Policière agressée à La Chapelle-sur-Erdre : « L’auteur sortait de prison »

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Une policière a été agressée au couteau, en Loire-Atlantique. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect, décédé, s’était radicalisé.

 La longue série d’attaques contre les forces de l’ordre se poursuit. Une policière municipale a été poignardée à plusieurs reprises par un individu dans le commissariat de La Chapelle-sur-Erdre, une commune située à trois kilomètres de Nantes. Elle a été touchée aux membres inférieurs et se trouve dans un état d’urgence absolue, rapporte BFMTV. Selon l’information d’une source proche du dossier donnée à l’Agence France-Presse, le pronostic vital de la policière est engagé. Le suspect lui a arraché son arme de service et a pris la fuite à pied. Des coups de feu ont été entendus, avant que l’individu ne soit interpellé, a annoncé la gendarmerie.

Deux gendarmes ont été blessés pendant l’intervention, au bras et à la main, a appris l’Agence France-Presse auprès de la gendarmerie. Un troisième gendarme était en état de choc. Le suspect a également été blessé lors de l’arrestation, avant d’être déclaré comme mort, ont annoncé des proches de l’enquête. « Les gendarmes ont neutralisé l’individu suspecté de l’agression au couteau de la policière municipale de La Chapelle-sur-Erdre », a confirmé sur Twitter le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, avant de se rendre sur place dans l’après-midi. Selon le locataire de la place Beauvau, le suspect était « français, né en France », a-t-il déclaré sur les lieux. Et d’ajouter : « L’auteur, décédé, sortait de prison. En 2016, il avait été signalé pour radicalisation et il était diagnostiqué comme schizophrène sévère. » Il « avait une pratique rigoriste de l’islam » mais n’avait « jamais été condamné pour terrorisme », a-t-il précisé.

80 gendarmes déployés.

Un témoin a indiqué à l’Agence France-Presse avoir vu un homme en civil au sol entouré de gendarmes, rue André Franquin, près de la gendarmerie de la commune, après un échange de tirs. Une vaste chasse à l’homme avait été lancée après l’agression au couteau de la policière dans les locaux de la police municipale de cette commune au nord de Nantes, vendredi 28 mai vers 10 h 30. Quatre-vingts gendarmes, dont l’antenne du GIGN de Nantes, ont été déployés pour retrouver l’auteur des faits qui s’était enfui avec l’arme de la policière. Deux hélicoptères survolaient la zone et trois équipes cynophiles et un escadron de gendarmes mobiles ont participé aux recherches. La section de recherches de la gendarmerie de Nantes est chargée de l’enquête.

Les écoles aux alentours ont été sécurisées, selon la gendarmerie. « Les enfants sont confinés dans les écoles et collèges de la ville », a confirmé un responsable municipal à l’Agence France-Presse. « On a tiré les rideaux et on a fait allonger les enfants au sol, ils sont comme ça depuis deux heures », a témoigné une enseignante d’école primaire dans un texto à l’Agence France-Presse.

Quatre-vingts gendarmes, dont l’antenne du GIGN de Nantes, ont été déployés pour retrouver l’auteur des faits, ainsi que deux hélicoptères, trois équipes cynophiles et un escadron de gendarmes mobiles. La section de recherches de la gendarmerie de Nantes est chargée de l’enquête. « Évitez le secteur et respectez strictement les consignes des #gendarmes », a prévenu sur Twitter la gendarmerie nationale.

« Mes pensées vont à la policière attaquée ce matin à La Chapelle-sur-Erdre et à sa famille. L’horreur de cette nouvelle agression doit conduire à un sursaut national pour protéger ceux qui nous protègent », a réagi sur Twitter Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat. « De tout cœur avec cette policière municipale grièvement blessée. Courage à nos policiers mobilisés pour arrêter l’auteur de cet acte lâche et barbare », a réagi sur Twitter la présidente (LR) de la région Pays de la Loire Christelle Morançais.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect décédé s’était radicalisé en prison. Il a été incarcéré en 2013 pour vol à main armée en récidive et séquestration. Selon nos informations, il avait tenté de s’évader. En 2016, lors de son incarcération, sa radicalisation est notifiée au Service central du renseignement territorial par l’administration pénitentiaire. Il est placé à l’isolement des autres détenus. Le suspect aurait alors eu une pratique rigoriste en utilisant un vocabulaire propre aux personnes radicalisées. Lors d’un examen, il a présenté une vulnérabilité psychologique : tendance schizophrène, phases délirantes au cours desquelles il fait état de sa grande religiosité. En raison de cela, il est placé en cellule individuelle jusqu’à la fin de sa peine. Il a été libéré le 22 mars 2021 mais faisait l’objet d’un suivi socio-judiciaire.

Et ça continue… Une visite, un tweet, un cri d’épouvante, et une médaille !

Le terrorisme ne passera pas … formule « macroniènne »

Intolérable, insupportable…

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