Deux soldats français ont été tués en opération.

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Leur véhicule blindé a sauté sur un engin explosif.

Leur véhicule blindé a sauté sur un engin explosif.

Lundi, trois militaires avaient péri dans les mêmes circonstances.

Le communiqué de l’Élysée, glaçant, est tombé aux alentours de 23 heures hier soir : « Le président de la République a appris avec une grande tristesse la mort au Mali en fin de matinée de deux soldats du 2e régiment de hussards de Haguenau (Bas-Rhin). » Le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser, tous deux engagés dans l’opération Barkhane, ont été tués alors qu’ils effectuaient une mission de renseignement et de reconnaissance aux abords de Ménaka, localité du nord-est du pays, non loin de la frontière avec le Niger. Le véhicule blindé dans lequel ils circulaient a sauté sur un engin explosif improvisé. Un troisième soldat, présent à bord, a été blessé. Selon une source au ministère des Armées, il a été transféré à Gao, où se situe la principale base militaire française au Mali. Hier soir, son état était stable et son pronostic vital n’était pas engagé. Après l’explosion, des moyens d’observation et de protection aérienne ainsi qu’une force rapide de réaction au sol ont aussitôt été déployés afin de garantir la protection des éléments.

Le sergent Huynh, première femme militaire tuée depuis 2013 et le début l’intervention française au Mali, était âgée de 33 ans et venait de Trappes, dans les Yvelines. En 2007, elle avait déjà été envoyée dans la sous-région, au Tchad, dans le cadre de l’opération épervier. Elle était arrivée au Mali en septembre. Elle était pacsée et mère d’un jeune garçon.

Le brigadier Loïc Risser, lui, avait 24 ans. Il était né à Saint-Louis, dans le Haut-Rhin. Il s’agissait de sa troisième mission dans le cadre de Barkhane.

Cette nouvelle tragédie vient conclure une semaine noire pour les troupes françaises au Sahel. Lundi, trois autres soldats du1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse, sont morts en effet dans les mêmes circonstances dans la région de Hombori, plus au sud. Hier, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda, a revendiqué cette attaque. Dans un communiqué, il a invoqué notamment le maintien de la présence militaire française, la publication des caricatures de Mahomet ou encore la politique du gouvernement français envers les musulmans de France.

Est-ce ce même groupe, dirigé par le djihadiste et vétéran de la rébellion touarègue Iyad ag Ghali, qui est responsable de l’attaque d’hier ? La région où elle s’est produite est a priori davantage la zone d’action de l’autre groupe terroriste sahélien, l’État islamique au Grand Sahara. « Mais il faut rester prudent car c’est une zone contestée », explique une source militaire. Depuis l’opération Serval en 2013, 51 soldats français sont tombés au Sahel, où 5 100 hommes sont encore déployés.  

Deux Héros de plus, 2 médailles, des condoléances …et un discours aux Invalides.

51 héros…Les politiques attendent quoi ? Qu’il y en ai 100 ?

Ramenez les ! Et vite ! Nous n’avons plus les moyens de jouer dans la cour des grands.

Pauvres gamins. Dans un mois tout ce beau monde aura fini de pleurer et ils seront oubliés comme les 47 ou 49 précédents , on ne sait plus bien.

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