USA…fin du suspense…

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Ce que l’on sait :

DIPLOMATIE.

Avec le nouveau dirigeant, les États-Unis feront leur retour dans le concert mondial mais devraient poursuivre une politique agressive à l’égard de la Chine Multilatéralisme Nombre de chancelleries dans le monde ont poussé hier soir un ouf de soulagement. Tout au long de sa campagne, Joe Biden a clairement fait comprendre qu’en cas de victoire il abandonnerait la politique unilatérale – et souvent brouillonne – menée par Donald Trump. Reconstruction de la relation avec l’Otan, que le milliardaire avait qualifiée d’« obsolète », mais aussi avec l’ONU ; proposition faite à l’Iran d’une « voie crédible de retour à la diplomatie » pour que les États-Unis reviennent dans l’accord de Vienne sur le nucléaire… « Biden replacera la diplomatie au cœur de la politique étrangère américaine et reconstruira le département d’État, qui a souffert, avance Alexandra de Hoop Scheffer, directrice du think tank German Marshall Fund of the United States. Pour le reste, il ne faut pas s’attendre à une vision et une politique totalement différentes de celles de Trump, notamment sur les relations commerciales avec la Chine. »

Environnement.

Il a promis de prendre cette décision, par un décret, au premier jour de son mandat :  celle de réintégrer l’accord de Paris sur le climat, quitté avec pertes et fracas par Donald Trump en 2017. Il faudra ensuite attendre trente jours après la notification officielle à la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) pour que ce retour soit effectif.

Moyen-Orient.

Pas question de revenir sur le retrait des troupes américaines en Irak et en Afghanistan. Le repli engagé par Barack Obama dans cette région du monde continue. « On trouve plutôt dans son équipe des pivots de l’axe indopacifique, tournés vers l’Asie, détaille la chercheuse. Biden composera avec l’héritage de son prédécesseur et brodera dessus. »

Europe.

Échaudés par quatre années d’un Donald Trump imprévisible, les Européens devraient se réjouir de la victoire du démocrate.  Mais sans s’attendre non plus à une déclaration d’amour. « Son proche conseiller Antony Blinken a plusieurs fois répété que la priorité était la relation bilatérale avec l’Allemagne, souligne Alexandra de Hoop Scheffer. C’est par ce biais qu’il s’adressera à l’Union européenne. La relation avec les pays d’Europe centrale changera également car Trump avait, avec les dirigeants autocrates de Pologne ou de Hongrie, une relation personnelle. Quant au Royaume-Uni, la relation spéciale ne peut, selon moi, que se renforcer. Finalement, la politique de Joe Biden ressemblera beaucoup à celle menée par Barack Obama »

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