Fiasco électoral …

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Fiasco électoral : les leçons, pour la France, de ce qui se passe aux États-Unis.

Vote par correspondance et mode de scrutin qui soulèvent de nombreuses questions, médias qui censurent Donald Trump : pour l’eurodéputée Rassemblement national Virginie Joron, la situation actuelle des USA doit nous alerter sur notre situation démocratique à deux ans de la prochaine élection présidentielle. 

Ce qu’il se passe aux États-Unis à l’heure actuelle est gravissime mais il faudra attendre la fin de la pièce qui se joue pour faire toute la clarté sur cet évènement sans précédent. Il ne convient pas ici pour moi de me prononcer sur la véracité des fraudes, cela n’est pas mon rôle et les juges américains feront la lumière sur tout cela.
 
Je peux en revanche, en tant que député français au Parlement européen, regarder avec beaucoup de circonspection l’efficacité du système électoral américain qui a permis le vote par correspondance à grande échelle (près de 100 millions de votes auraient été pris en compte ainsi !).


 
En Autriche déjà, l’élection présidentielle de 2016 aurait dû nous alerter. Celle-ci, qui avait finalement accordée la victoire à l’écologiste Alexandre Van der Bellen a été entachée de tant d’irrégularités que la Cour constitutionnelle autrichienne avait décidée de reprocéder à un nouveau second tour. En cause déjà, les votes par correspondance, soupçonnés d’avoir permis des fraudes massives. Un hasard probablement, le candidat opposé à l’écologiste Van der Bellen était Norbert Höfer, candidat populiste du FPÖ, dépeint par toute la classe médiatique française comme un horrible extrémiste de droite. Toute ressemblance avec l’élection américaine n’est que fortuite.
 
Ce système de votes par correspondance, hormis pour les cas évidents de militaires en déploiement à l’étrangers ou de cas de force majeure individuels, ne peut que nous effrayer. À raison, la France l’a banni en 1975, justement en raison du risque de fraude électorale qu’il comportait. Et voilà qu’à la faveur de la pandémie actuelle, l’Élysée réfléchirait à le remettre d’actualité ! Le sénateur PS Éric Kerrouche (éclaireur ?) l’a déjà ouvertement proposé.
 
Alors que la France va avoir à faire un choix qui sera probablement très polarisé, clivant et décisif, en 2022, il est hors de question que nous laissions la possibilité de détourner le vote des citoyens français. En France, le vote se fait après avoir présenté ses papiers d’identité, avoir vérifié son inscription sur les listes électorales et en glissant son bulletin dans une urne qui reste surveillée en permanence par des assesseurs de toutes tendances politiques. En République, le vote démocratique est sacré. Nous ne permettrons à personne de le violer.


 
 
Au-delà de la question des modalités de vote, un autre scandale majeur est apparu au cours de cette élection américaine. L’influence et le pouvoir démesuré qu’ont pris, les médias, propriétaires de réseaux sociaux et instituts de sondages sur la vie politique. Tous ces acteurs, qui ont en France leurs copies conformes, n’ont cessé d’effectuer durant ces derniers mois un travail qui ne s’apparente pas à autre chose qu’à une tentative de présenter une réalité alternative, bien éloignée de ce que le peuple américain a finalement montré. Ils ne se sont pas comportés comme des journalistes objectifs, soucieux de relayer une information impartiale, mais comme des instruments de propagande. Tous ces influenceurs qui se parent des atours de l’objectivité ne sont en réalité que des militants. Des militants du système libéral-libertaire opposés à toute force patriote.


Ils n’ont fait que clamer une défaite écrasante du candidat républicain qui serait balayé par son peuple. N’en doutons pas, cela avait un but, décourager les masses républicaines de se déplacer pensant que le combat était perdu d’avance, culpabiliser les partisans de Trump, intimider ceux qui résistent encore à leurs idéaux globalistes. Et ces gens-là, ont échoué. Lamentablement échoué. Et cela en raison de l’immense énergie déployée par Donald Trump et de la ferveur de ces électeurs républicains qui se sont déplacés en masse pour refuser une défaite que le système médiatique et sondagier leur promettait. À l’heure actuelle, Donald Trump a d’ores et déjà obtenu plus de voix que Barack Obama n’en a jamais obtenu. Il améliore son score auprès de toutes les minorités ethniques (lui que les médias dépeignaient comme le candidat des suprémacistes blancs). La vague bleue annoncée par les sondeurs n’a pas eu lieu mais c’est au contraire une vague rouge qui a déferlé, empêchant même possiblement une éventuelle victoire démocrate au Sénat !
 
Le camp mondialiste, de Joe Biden à Yann Barthès, de Kamala Harris à Greta Thunberg, n’a donc pas obtenu la victoire qu’il escomptait et celle-ci est encore loin d’être acquise. Mais il continue à se battre avec tous les moyens les plus scandaleux dont il dispose. Jeudi 5 novembre, lors de l’allocution présidentielle dénonçant des fraudes lors de ces élections, les grandes chaînes américaines (hormis Fox News et CNN qui a attendu la fin de l’intervention pour la blâmer) se sont permises de couper en direct cette prise de parole ! Peut-on donc faire plus militant ? Que les journalistes contestent a posteriori des prises de positions politiques, c’est la démocratie, qu’ils se permettent d’empêcher cette prise de position, c’est autre chose.


 
La « Bigtech », n’est pas en reste non plus dans cette guerre culturelle et politique en cours. Les réseaux sociaux de la Silicon Valley, eux aussi sont militants et soutiennent le candidat démocrate et engagent leurs forces pour faire chuter le candidat républicain. Twitter, ce média à la si grande influence, est allé jusqu’à se permettre de censurer les tweets du Président des Etats-Unis, contestant le déroulement de l’élection. Qui a le pouvoir en démocratie ? Le Président élu par son peuple ou des grands entrepreneurs à l’agenda mondialisé ?
 
Comme l’ensemble des principaux médias français, radios et télévisions en tête, ont emboîté le pas à leurs grands frères américains dans un traitement si biaisé de ce qu’il se passe actuellement outre-Atlantique, cela ne peut que nous alerter sur les prochaines échéances électorales dans notre pays. L’élection d’Emmanuel Macron en 2017 déjà, avait été largement soutenue par nombre de médias mainstream jusqu’à Libération qui à la veille du second tour affichait en Une « Faites ce que vous voulez mais votez Macron ». L’opérateur SFR lui avait permis de contacter sur leurs portables des millions de Français pour diffuser des messages vocaux du Candidat Macron. Jusqu’à quand les peuples se laisseront-ils manipuler par ces gens qui ne veulent pas leur bien ?
 
 
Pour conclure et pour résumer ce qui se joue actuellement aux Etats-Unis et pourrait se dérouler en Europe demain, je citerai les mots de Walid Phares qui nous dit :
« Les deux camps se battent sans intention de se rendre jusqu’à maintenant, car l’un pense qu’ils perdront l’identité du pays et l’autre l’établissement du pays ».
 
C’est cela qui se joue actuellement aux Etats-Unis.

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