Islamisme et confinement : où est la sortie ?

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N’est-il pas déjà trop tard ?

Non. Observez comme, après la série noire des derniers attentats islamistes, les tenants islamo-gauchistes du déni rasent les murs, ces jours-ci. Ça nous fait des vacances. Encore que cette trêve n’empêche pas Le Monde, leur bible, de publier dans ses ridicules pages « Débats » une tribune dénonçant… l’« islamophobie d’État » qui régnerait en France. Bouffre !

Rien ne permet de dire que la France pourra enrayer, à défaut de l’éradiquer (ne rêvons pas), la grande offensive islamiste en cours contre elle. Si l’on veut éviter la guerre civile annoncée par les cassandres, il faudrait que notre pays se réveille, sorte de l’« avachissement » dénoncé jadis par de Gaulle, commence à recouvrer un peu de fierté et décide enfin d’appliquer partout, jusque dans le quartier le plus reculé, les lois de la République, sur lesquelles tant de nos concitoyens se font les pieds.

Le climat ne s’y prête pas quand c’est tous les jours Toussaint.

Encloués dans un nouveau confinement alors que dévale sur eux la deuxième vague de coronavirus, les Français ont néanmoins fait preuve, jusqu’à présent, d’une dignité quasi christique après les derniers attentats, dont l’abjection montre l’incontestable consanguinité entre les totalitarismes nazi et islamiste, leur même volonté jamais dénuée de jouissance d’épouvanter les peuples qui sont leur proie.

Oyez la petite musique qui monte dans le pays et qui rappelle les anciens refrains pétainistes, quand le Maréchal nous intimait de vivre couchés devant l’occupant nazi : « Les dessinateurs de Charlie ont exagéré, il faut qu’ils se calment, que l’on puisse enfin recouvrer notre tranquillité. » Que l’on démissionne sur le blasphème, autorisé en France mais interdit en terre d’islam, c’est tout ce que les islamistes attendent, mais ça ne leur suffira pas. Demain, ils enfourcheront un nouveau cheval de bataille.

Leur offensive contre la France, terre de conquête, ne concerne pas seulement les caricatures de Mahomet et la question de la liberté d’expression. Ils entendent aussi nous faire changer de style, de traditions, de mode de vie, de tout. Certes, M. Macron avait raison de défendre notre modèle avec éloquence devant les caméras d’Al-Jazira, autrement dit Télé-Qatar, une chaîne de propagande islamiste. Mais sa belle et vibrante apologie était, d’une certaine façon, hors sujet.

Quel est le sujet, alors ? Cessons, pardonnez cette facilité, de nous voiler la face : ceux qui nous combattent, à l’intérieur comme à l’extérieur, veulent islamiser la République française, qu’ils considèrent comme le maillon faible de la vieille Europe. Charlie n’est qu’un prétexte. Ce n’est pas un hasard si, après les égorgements de la basilique Notre-Dame de Nice, des bandes de jeunes Turcs musulmans ont menacé de mort des Arméniens chrétiens, quand ils ne s’en sont pas pris à eux à coups de marteau, à Dijon ou à Décines, dans la banlieue lyonnaise, sous les yeux des forces de l’ordre impuissantes. Appelons un chat un chat, ces gens-là veulent importer le djihad et les pogroms en France.

Sommes-nous en train de devenir un pays où les catholiques iront à la messe sous protection policière, à laquelle ont déjà droit les juifs à l’école ou à la synagogue, pendant que les bien-pensants manifesteront, chaque dimanche, contre l’islamophobie, aux cris d’« Allahou akbar » ? Est-ce donc ça, le « vivre-ensemble » qui fait de la France une passoire et un fromage ? Il n’est que temps de nous ressaisir.

En ayant le courage de reprendre bloc par bloc tous les territoires perdus de la République. En faisant sauter tous les tabous sur l’immigration : nos terroristes étant souvent des migrants fraîchement arrivés, notre laisser-faire n’a aucune excuse. En appliquant les principes de « tolérance zéro » contre les associations, les mosquées ou les individus radicalisés. En donnant les pleins pouvoirs à Jean-Michel Blanquer, l’une des rares têtes bien faites de ce gouvernement, sur l’Éducation nationale, les universités, la politique de la ville, clés de tout.

Rien ne se fera sans les musulmans de France, qui ne sont pas ce que croient les démagos de l’islamo-gauchisme. Un sondage de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès révélait, il y a peu, que 74 % des musulmans de moins de 25 ans mettaient l’islam, donc d’une certaine façon la charia, au-dessus de la République. Des chiffres glaçants contredits, Dieu merci, par les musulmans de plus de 35 ans, qui étaient seulement 25 % sur la même ligne. Ce qui montre bien que tout n’est pas perdu, loin de là, n’en déplaise aux oiseaux de malheur.

Foin des jérémiades, nous sortirons du confinement comme de l’islamisme en nous aimant un peu plus, ce qui ne sera pas difficile, et l’avenir nous aimera !

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