1972 – Le 27 octobre 1972…

Le Vickers « Viscount » F-BMCH accidenté à Noiretable

L’accident d’avion du 27 octobre 1972 à Noiretable…

Le 27 octobre 1972, vers 19h20, un Vickers « Viscount » d’Air Inter en provenance de Lyon avec 63 passagers et 4 membres d’équipage s’écrase en approche de Clermont-Ferrand. Il y a 9 survivants (l’un décédera à l’hôpital) dont deux enfants.
Alors qu’il pense être en finale, l’équipage demande l’autorisation pour descendre à 3600 pieds (1200m). Le radiocompas de l’appareil glisse de 180 degrés, probablement à cause des décharges électriques dans les averses et modifie les signaux de la balise d’approche. L’appareil, en réalité éloigné de 30 km de la piste, amorce sa descente et heurte le Pic du Picon à 1000 mètres de hauteur à proximité du village de Noirétable.

Que s’est-il donc passé ce jour là ?
Un avion appartenant à la compagnie Air-Inter s’écrase contre une petite montagne, près de
Noirétable (Loire). L’appareil est un Viscount de la ligne Paris-Lyon-Clermont-Ferrand. Dans cette catastrophe aérienne, beaucoup de morts, dont l’ensemble de l’équipage, et seulement quelques survivants.
Ce Viscount avait à bord Marie-Rose Baleron de Brauwer, commissaire à la DST à Nice, qui ramenait un rapport d’enquête sur des mouvements d’extrême-droite. Elle enquêtait sur le S.A.C., l’AMORC et l’ORT. Elle portait au poignet une valise fermée par un menotte…contenant ce fameux rapport. Quand on l’a retrouvée, son poignet était sectionné… et la valise introuvable….

Le Viscount avait à bord un autre passager « brûlant » : un grand savant atomiste indien, venu en France établir les bases d’une collaboration nucléaire entre son pays et le nôtre. Pourtant, le plus surprenant reste que cet homme, le professeur Babah, était officiellement mort depuis quelques années…
Qu’allait faire le commissaire Baleron à Clermont-Ferrand le 27 octobre 1972, puisqu’elle était commissaire à Nice ?

Les 28 et 29 octobre se tenait à Clermont une grande réunion de l’AMORC (Grand Conseil et
Séminaire Magistral) dont elle faisait partie… Marie-Rose Baleron était en effet grand délégué aux relations extérieures pour l’Ardèche, l’Aveyron, les Bouches du Rhône, le Cantal, l’Hérault, le Gard, la Haute Loire, la Lozère et le Puy de Dôme ! Elle occupait la vénérable charge de Soeur Marie-Rose Baleron, habitant 12 avenue Félix Faure à Nice. Il semble qu’à cette exceptionnelle réunion elle allait parler de la création de l’O.R.T. impliquant Raymond Bernard… Grand-Maître de l’AMORC…
Création à laquelle elle s’opposait (en tant que membre de l’AMORC), et sur laquelle elle enquêtait (en tant que commissaire de la DST en liaison avec les Renseignements Généraux).
Si Marie-Rose Baleron avait été présente le 28 octobre 1972, à Clermont-Ferrand, on peut à juste titre se demander : R. Bernard aurait-il osé affirmer, comme il l’a fait officiellement : « Je ne suis personnellement ni le dirigeant secret, ni le dirigeant officiel, d’une autre organisation que l’Ordre rosicrucien AMORC et que l’Ordre Martiniste Traditionnel » ? Elle lui aurait demandé d’expliquer à tous les rosicruciens pourquoi il avait créé l’Ordre Rénové du Temple en 1968 avec un extrémiste de droite, Julien Origas !
Le fanatisme politique implacable de ce dernier l’incitera à s’allier avec des personnages suspects ne reculant devant rien pour faire triompher leur idéologie d’extrême droite.
Marie-Rose Baleron disposait de preuves attestant que certains néo-nazis camouflaient leurs activités derrière le masque de l’ORT.
Il n’est pas inutile, ici, de rappeler que Julien Origas avait été condamné à quatre ans de prison ferme, en 1945, pour avoir appartenu par le passé à la gestapo française.

Quelques « détails » curieux à propos de cet accident :

1 – Extrait d’un « Rapport fait au nom de la mission d’information sur la sécurité du transport aérien de voyageurs » dont la Présidente était Mme Odile Saugues et le Rapporteur M. François Michel Gonnot :

Il se termine ainsi : « Mme la Présidente : Je ne pourrai émettre qu’un regret, c’est qu’il y ait quand même un voile de discrétion, pour ne pas dire plus, sur ce point. Nous avons en effet appris, vingt ans après, qu’un avion qui venait de Lyon et qui s’était écrasé pas très loin de Clermont-Ferrand, était parti après que l’équipage ait arrosé l’anniversaire du pilote. Cela ne s’est su que très longtemps après. C’est l’accident de Noirétable. « »Voudrait-on laisser penser que cet « accident » soit dû à la boisson ?

2 – La rapidité d’intervention des secours …

2)a « Le vendredi 27 octobre 1972, vers 18h 20’ TU (pour « temps universel » soit 19h 20 heure légale), leVickers 724 Viscount F-BMCH d’Air inter s’écrasa à la limite des communes de Viscontat (63) et de Noirétable. » Les communications furent interrompues alors que l’aéronef venait de se signaler à 3. 600 pieds. L’épave fut retrouvée après sept heures de recherches, à environ 1000 mètres d’altitude, dans une colline des bois de la Faye, à 3,750 km de Noirétable. L’appareil avait décollé de Lyon à 18h 48 à destination de Clermont-Ferrand avec 63 passagers à bord dont quatre enfants. Les cinq membres d’équipage étaient le commandant Bonnell, le second pilote Aubert, le pilote instructeur Lapierre, Mlle Nicole Audibert, hôtesse et Mr Alain David, steward. Le commandant Robert Bonnell était originaire de Paris. Marié et père de trois enfants, il avait à son actif 14 849 heures de vol dont 7 505 heures en qualité de pilote. Le second pilote, Yannick Aubert était natif de Nantes. Il totalisait 2 154 heures de vol. André Lapierre, marié, un enfant, avait pour sa part 5 980 heures de vol à son actif. 55 passagers et tous les membres d’équipage furent tués, huit rescapés seulement.

A 22h 05, Mr Crocombette, cultivateur à Noirétable alerta la gendarmerie. Quelques heures plus tôt, il avait entendu un avion voler à basse altitude puis un bruit sourd. Les gendarmes et les pompiers de Noirétable, sous la conduite du témoin, découvrirent l’épave vers 1 heure du matin. Il y a alors neuf survivants mais une des passagères, Mme Wallionis, décèdera quelques heures plus tard. Le docteur Bourdelles, de Noirétable, arriva sur zone et prodigua les premiers secours. Parmi les blessés, une femme enceinte et une fille de de onze ans. Mais aussi un enfant de quatre ans dont le père, anesthésiste-réanimateur du SAMU de Grenoble, à la nouvelle de la disparition de l’appareil, avait de son propre chef gagné Saint-Etienne puis les Monts du Forez ! Concernant les causes de l’accident, le rapport d’enquête conclut que le crash résulte de deux anomalies. En premier lieu, « une fausse verticale » caractérisée par le fait que l’équipage a été convaincu de se trouver à la verticale de Clermont-Ferrand alors que « cette balise était, en fait, à plus de 30 km. » L’anomalie s’expliquant par « une rotation franche du radiocompas dont l’équipage n’a pas décelé le caractère aberrant. » La seconde anomalie est caractérisée « par l’annonce du survol par l’avion de la balise, avec plus de trois minutes d’avance sur une estimée de huit minutes » et cette différence a peut-être été négligée par l’équipage en raison de la confiance qu’il accordait à l’indication du radiocompas. Le rapport ajoute que cette différence a pu passer inaperçue de l’équipage par une erreur de lecture résultant d’un pilotage peu facile en raison des turbulences. Mr Bonaud, qui a connu le commandant Bonnell et qui nous a communiqué le rapport, ajoute dans son courrier que suite à cette tragédie, la procédure d’atterrissage sur Clermont, en provenance de l’est par temps « bouché » a été modifiée. Pour l’anecdote enfin, cet accident valut aux Sapeurs-Pompiers de Saint-Etienne de mériter sur leur drapeau, en récompense pour la rapidité de leur intervention et de leur dévouement, la médaille de Sauvetage de bronze avec fourragère. » Comme on le voit cette fois, une nouvelle explication de la cause du drame apparaît. De plus, le rapport affirme que 7 heures se sont écoulées entre le crash de l’avion et la découverte de l’épave par les secours.

2b) Voici enfin ce qu’en dit Serge Hutin lui-même dans un courrier à M. Philippe Pissier mis en ligne sur internet par ce dernier : « Mes efforts demeurèrent vains jusqu’à cette année. Par exemple, aucun moyen d’attirer la curiosité d’un journal quelconque (de toute couleur politique) sur les bizarreries de l’accident » aérien du 27 octobre 1972 : on me répondait que l’enquête officielle avait conclu à son origine purement naturelle. Entre nous, que penses-tu de ce paradoxe : l’avion, au moment même où il allait atterrir sur l’aéroport de Clermont-Ferrand, fait volte-face pour venir s’écraser sur les flancs de la montagne de Noirétable, et… la fameuse boîte noire, retrouvée, démontre que cela était tout à fait normal ! Vraiment, on se fout du monde ! En me débrouillant par des voies détournées (où, tu m’auras compris, le vent souffla pour moi du côté du froid — en langage clair, mes révélations remontaient pour l’origine au K.G.B., ne ris pas : c’était vrai !), je réussis très tôt à savoir la vérité sur l’origine de l’accident »

Si vous savez:

1° les fréquences radio d’un avion,

2° celles de la tour de contrôle de l’aéroport où il doit atterrir, cela devient un jeu d’enfant de le faire s’écraser là où l’on veut !

Vous aurez remarqué : Il est un autre problème . Marie-Rose était-elle encore vivante mais blessée (mon intuition personnelle) au moment où l’appareil s’écrasa ? Et là, intervient un détail étrange : il y eut 48 heures de retard avant qu’on ne retrouve le corps de Marie-Rose, pour le rendre à sa famille. Deux possibilités (l’avion n’était pas un Boeing, mais un modeste Viscount : il n’y avait donc pas toute une montagne de cadavres à classer) : ou bien on fouilla attentivement le corps de Marie-Rose, dans l’espoir qu’elle avait pu y dissimuler son rapport ; ou bien, constatant que le corps avait fait l’objet de sévices divers (susceptibles d’intriguer la famille au cas où un membre de celle-ci demanderait l’ouverture du cercueil pour regarder une dernière fois le corps), on aurait chargé un spécialiste de la morgue (cela vaudrait donc la peine de faire une enquête éventuelle du côté de la morgue qui eut à s’occuper des corps des victimes de la catastrophe du vol Lyon/Clermont-Ferrand du 27 octobre 1972) de faire une « remise en état » du corps donnant le change (même si les tueurs avaient, par exemple, crevé les yeux à Marie-Rose, il suffisait de rabattre les paupières). (…)

Il y a aussi :

1° l’ordre mystérieux (donné par QUI ?) retardant de plusieurs heures l’ordre de départ des équipes de secours en montagne,

2° la classification de l’accident » parmi les affaires couvertes par les impératifs de la défense nationale. D’où l’impossibilité d’obtenir toute explication. »On trouve cette fois un ordre mystérieux retardant de plusieurs heures le départ des équipes de secours et un délai de 48 heures avant que le corps de Marie-Rose Baleron ne soit retrouvé …

3 – Le grade de Commissaire

Aucune femme n’ayant été admise comme commissaire aux RG ni à la DST avant 1975… comment ce fait-il que Marie-Rose en 1972 ait eu ce grade…dans tous les rapports…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.