HTC : 2e conseil…

Jeudi soir, les élus de Hautes Terres se sont pliés aux tâches fastidieuses mais obligatoires d’un début de mandat : la désignation des représentants de la Comcom aux divers organismes.

Bien que dense, l’ordre du jour de ce deuxième conseil communautaire, sous la présidence de Didier Achalme, a été bouclé en 2 h 30. La plupart des délibérations portant sur la désignation des représentants de Hautes terres dans les différents comités syndicaux ou de direction et autres conseils d’administration ou de surveillance des organismes extérieurs.

El tous l’ont été à main levée et à l’unanimité, ne provoquant aucun débat, tout au plus quelques précisions du président. Comme lors de la désignation des représentants au Sytec dont Didier Achalme rappelait « son rôle extrêmement important dans l’avenir, avec un budget de 751.300 €. Il faut, affirmait-il, qu’on ait une réflexion sur la baisse de nos coûts de traitement des ordures ménagères ». Ou lorsque les élus ont décidé d’approuver une répartition de droit commun du fonds de péréquation des recettes intercommunales et communales (FPIC). « C’est un vrai choix politique, insistait Didier Achalme. On redistribue à nos communes »

Seul vote à bulletin secret, celui de l’élection d’un 11° vice-président, en charge de la mobilité, en remplacement d’Aurélie Bresson qui a démissionné « pour des raisons d’incompatibilité électorale », précisait le président de Hautes Terres, étant secrétaire de mairie à Allanche, Charmensac et Peyrusse, et maire de Vèze. Éric Viala a donc été élu à sa place à la majorité par 45 pour sur 52 votants (5 blancs et 2 nuls).

Le fonds local de solidarité bientôt clôturé.

Un dossier a toutefois donné matière à discussion : l’attribution de l’aide du Fonds social de solidarité, engagé par les communautés de communes de Hautes Terres et Saint-Flour, dans le cadre du plan local d’urgence de l’est Cantal, pour soutenir les entreprises de l’hôtellerie et de la restauration ainsi que les cafés impactés par les mesures d’état d’urgence sanitaire. Pour l’heure, seules 8 entreprises ont sollicité cette aide de 750 €, sur une enveloppe totale de 60.000 €, « ce qui ne représente que 10 % », regrettait Gilles Chabrier, vice-président en charge de l’économie. Et Didier Achalme d’encourager les élus du territoire à inciter leurs entreprises concernées à faire la demande, avant la date limite du 15 novembre. Face à ce constat, Christian Doniol, de Laveissière proposait « d’élargir le dispositif à d’autres secteurs d’activité ». Si, selon Didier Achalme, « rien ne l’interdit, tout en respectant le budget », Gilles Chabrier se voulait, lui, plus prudent, affirmant « qu’il est difficile de changer les règles maintenant ». « Et qu’est-ce qu’on fait du budget en trop alors ? », s’interrogeait l’élu de Laveissière. « Ne vous inquiétez pas ! Il ne sera pas perdu ! », répondait le président de Hautes Terres.

Philippe Rosseel, en charge de la voirie et des relations avec le Sytec, a ensuite présenté les travaux de réalisation de dalles béton sous les bacs de collecte des déchets ménagers. « Le but, expliquait-il, est d’harmoniser les 203 points de collecte sur tout le territoire et l’occasion de définir, avec vous, de nouveaux sites pour installer les containers ». Une enveloppe de 144.000 €, sur quatre ans (18.000 € en 2020 et 42.000 € les années suivantes), a ainsi été débloquée pour mener ces travaux, puis ceux d’entourage dans un deuxième temps. Le marché, attribué à l’entreprise Marquet, pour un montant revu à la baisse de 75.900 €, « ce qui laissera une marge de manœuvre », permettra de débuter les travaux sur les communes de Massiac, Molompize, Ferrières, Saint-Mary Ie Plain, Leyvaux, Laurie et Valjouze.

Accueil de loisirs sans hébergement.

Les élus ont décidé de relancer l’ALSH pour les vacances de la Toussaint en proposant une offre aux familles sur une ou deux semaines. « À la vue de cette expérience, les décisions seront prises pour l’avenir », affirmait Didier Achalme.

Pôle viande à Neussargues-en-Pinatelle.

Quatre avenants ont été votés pour les travaux de réhabilitation de l’abattoir de Neussargues, « un élément important de structuration pour nos agriculteurs et les entreprises locales, mais aussi pour nos concitoyens. On a modernisé un outil de production et il faut continuer dans ce sens pour qu’il redevienne un pôle d’attraction », selon le président de Hautes Terres. Le chantier, débuté en 2018, devrait être terminé au mois de novembre.

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