Julie Graziani une femme à défendre!

“Si l’on est au Smic, peut-être n’est-ce pas le bon moment pour divorcer”. La déclaration de l’éditorialiste a déclenché une polémique que le mari de Julie Graziani, depuis victime d’insultes et de menaces, tente de faire taire en postant un long texte de soutien sur Twitter.

L’éditorialiste et lanceuse d’alerte conservatrice Julie Graziani a offusqué de nombreux internautes, lundi 3 novembre. Sur le plateau de 24h Pujadas sur LCI, elle a soulevé la question du timing d’un divorce alors que l’on ne perçoit que le Smic et son mari vole aujourd’hui à son secours. Le mercredi d’avant, le président de la République, Emmanuel Macron était à Rouen et s’était entretenu avec une mère de deux enfants qui perçoit le Smic. Suite à la diffusion de ces images, Julie Graziani avait déclaré : « Cette femme dit j’ai deux enfants, je suis seule, je suis au Smic. Je comprends parfaitement qu’elle ne s’en sorte pas. Mais je ne connais pas le parcours de vie de cette dame. Qu’a-t-elle fait pour se retrouver au Smic ? A-t-elle bien travaillé à l’école, suivi des études ? Et si l’on est au Smic, peut-être n’est-ce pas le bon moment pour divorcer. » Depuis, Julie Graziani est insultée et menacée sans cesse sur les réseaux sociaux et dans la rue.

« On lui souhaite de crever la gueule ouverte »

Son époux, Stanislas Graziani lassé « de répondre individuellement aux questions » a posté un très long texte sur Twitter, mercredi 6 novembre, en soutien à son épouse. Le réalisateur et scénariste n’est pas toujours d’accord avec son épouse cependant : « Je trouve qu’elle a raison quand elle dit qu’il ne faut pas attendre du président de la République qu’il vienne remédier à nos échecs personnels. J’ai moi-même connu une grande traversée du désert dans ma carrière, et c’est à force de remise en question, de bilans de compétences et de confrontation avec les doutes que j’ai remonté la pente. À part un régime communiste, je ne vois pas bien quelle solution un gouvernement pourrait apporter à cette dame ».

Stanislas Graziani ajoute également que son épouse a manqué de bienveillance avec la mère de famille. « Et elle le regrette. Cela dit, je trouve pour le moins ironique que ce reproche lui soit fait par des tombereaux de haine, qu’elle se fasse agresser dans la rue en présence de nos enfants, qu’on lui souhaite de crever la gueule ouverte, qu’on la compare à un étron », écrit-il, avant d’ajouter : « Julie, on ne lui a rien offert sur un plateau d’argent, contrairement à ce que l’on dit. Elle occupe cette position aujourd’hui parce qu’elle a travaillé très dur ».

Plus facile pour tous ces « bobo-gaucho-collabo » de s’en prendre à cette dame, qu’à « Yassine Belattar » qui menace Jean-Michel Blanquer : « Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93… »

Demain si nous avons une « dictature » tous ces gens auront disparus…comme en 45…

Ce lynchage médiatique est INTOLÉRABLE, au lieu de faire des « lois bidons » non appliquées…les députés …au boulot!

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